Mona pensa brièvement à son avenir. Tout cela est si confus, rempli de nuages et d'orages, que ses genoux se mirent à trembler et que sa gorge se noua. La nuit exposait une lune absente et un ciel pendu à des jours bien malheureux ici bas. Assise sur un banc moisi, Mona savoura la venue du crépuscule et se hâta de pouvoir regarder la mer qui s'offrait à elle. Tous les soirs, après le thé au miel, Mona descendait la grande rue alors déserte pour se délectait du décor dans lequel elle s'installait pour d'éternelles heures. Scrutant la plage et écoutant le bruit des vagues, elle poussa la porte d'un bonheur éphémère...


